basenji, portrait
Fiche de race

Basenji

  • Taille : petit
  • Origine : Afrique centrale
  • FCI : Groupe 5 : Chiens de type spitz et de type primitif
  • Reconnu par le CCC
Poids
9,5 à 11 kg
Hauteur
40 à 43 cm
Espérance de vie
13 à 14 ans
Chiot au Québec
1 500 à 2 500 $
  • basenji, photo 2
  • basenji, photo 3
  • basenji, photo 4
  • basenji, photo 5
Sur cette page
  1. Fiche technique
  2. Aperçu
  3. Caractère et tempérament
  4. Taille, poids et espérance de vie
  5. Poils et toilettage
  6. Exercice et énergie
  7. Dressage
  8. Enfants et autres animaux
  9. Santé
  10. Hiver québécois
  11. Quoi lui donner (alimentation)
  12. Prix d’un chiot au Québec et choisir un éleveur
  13. Est-ce la bonne race pour vous ?
  14. FAQ
  15. Sources

Fiche technique

Énergie4/5
calmetrès énergique
Facilité de dressage2/5
difficilefacile
Avec les enfants3/5
réservéexcellent
Avec les autres chiens3/5
réservéexcellent
Perte de poils2/5
très peuabondante
Toilettage1/5
minimalexigeant
Aboiement1/5
discretfréquent
Vigilance et protection3/5
faibleforte
Tolérance au froid1/5
frileuxexcellente
Tolérance à la chaleur4/5
faibleexcellente
Mesures et caractéristiques : basenji
Poids adulte9,5 à 11 kg (FCI)
Hauteur au garrot40 à 43 cm (FCI)
Espérance de vie13 à 14 ans
Exercice quotidien60 min environ
Type de poilsRas
Perd peu de poilsOui
Adapté à l'appartementOui
Premier chienOui
Prix d'un chiot au Québec1 500 à 2 500 $

Problèmes de santé fréquents

  • dysplasie de la hanche
  • atrophie progressive de la rétine
  • maladies oculaires
  • hypothyroïdie
  • maladies rénales

Information générale : consultez un vétérinaire pour tout symptôme.

Aperçu

Le basenji est un chien de chasse léger et élégant, originaire d’Afrique centrale. The Kennel Club rapporte que la race a été établie en Angleterre en 1936 à partir de chiens importés de la région du Congo, où ils chassaient à la fois à vue et à l’odorat. Des peintures de tombeaux égyptiens montrent des chiens qui lui ressemblent, ce qui nourrit l’idée d’une lignée très ancienne.

Sa particularité la plus connue : il n’aboie pas. À la place, il émet un son modulé souvent comparé à une tyrolienne, en plus des grognements et gémissements habituels. The Kennel Club le décrit aussi comme propre à la manière d’un chat, avec une allure souple de gazelle.

La FCI le classe parmi les chiens de type primitif. Au Québec, c’est une race rare, qu’on choisit souvent pour son silence et son poil ras. Ces deux qualités sont réelles, mais elles cachent un caractère qui surprend beaucoup de nouveaux propriétaires.

Caractère et tempérament

Le basenji pense par lui-même. DogTime résume bien la chose : l’expression « désireux de plaire » ne s’applique pas à lui. Il peut connaître parfaitement un ordre et décider qu’il n’a pas de bonne raison de l’exécuter.

Autres traits à connaître :

  • il est curieux, joueur et vif, mais rarement intéressé par le rapport d’une balle ;
  • il est méfiant envers les inconnus et peut défendre sa famille avec courage ;
  • il se toilette lui-même comme un chat et reste très propre ;
  • il détruit quand il s’ennuie, d’où l’utilité de la cage en votre absence.

Silencieux ne veut pas dire muet : quand il est contrarié, un basenji peut produire un cri strident. Ceux qui aiment les chiens indépendants et un peu félins l’adorent ; ceux qui veulent un chien docile s’en lassent vite.

Taille, poids et espérance de vie

Le basenji est classé petit chien, et il reste très léger pour sa hauteur : autour de 10 à 11 kg pour une quarantaine de centimètres au garrot. La fourchette de poids est étroite, ce qui fait de lui un chien assez prévisible à l’âge adulte.

Son espérance de vie de 13 à 14 ans est bonne. Garder votre basenji mince aide ses articulations ; un basenji en forme montre une taille marquée et un ventre relevé.

Poils et toilettage

Le poil est ras, fin et collé au corps. C’est l’une des races les plus simples à entretenir :

  • un passage de gant ou de brosse douce une fois par semaine ;
  • des bains rares, car il se nettoie lui-même à la manière d’un chat ;
  • la coupe des griffes, l’examen des oreilles et le brossage des dents, comme pour tout chien.

DogTime note qu’il perd très peu de poils, ce qui plaira aux maisons impeccables. Cela ne fait pas de lui un chien hypoallergénique : les allergènes viennent aussi de la salive et des squames.

Exercice et énergie

Le basenji a beaucoup d’énergie pour sa taille. Une heure d’activité par jour, en plusieurs séances, est un minimum. Sans exutoire, il trouve lui-même quoi faire, et ce n’est pas toujours ce que vous auriez souhaité.

Ce qui fonctionne bien :

  • promenades en laisse avec variété de parcours et d’odeurs ;
  • course en enclos clôturé ;
  • jeux de poursuite d’un leurre, qui font appel à sa chasse à vue ;
  • jeux de recherche de friandises.

Ne le détachez jamais dans un espace ouvert. DogTime prévient qu’il fugue avec talent : il utilise une clôture en maille comme une échelle, saute ou escalade une clôture de bois et file par une porte laissée ouverte. Son instinct de poursuite l’emportera sur votre rappel.

Dressage

Le dressage d’un basenji demande de la constance et de l’humour. Punir ne donne rien ; il faut lui donner une raison d’obéir. Les récompenses de grande valeur, les séances courtes et la variété fonctionnent mieux que la répétition.

Points prioritaires :

  • socialisation précoce, car un basenji peu exposé devient timide ;
  • habituation à la cage, recommandée quand il est seul ;
  • propreté, en général facile avec un chien aussi soigneux ;
  • rappel en enclos seulement, sans jamais compter sur lui dehors.

La fiche technique le juge accessible à un débutant. C’est vrai pour l’entretien et la taille, moins pour l’obéissance : un premier propriétaire doit accepter un chien qui négocie.

Enfants et autres animaux

Le basenji peut vivre avec des enfants plus âgés qui respectent son espace. Il n’apprécie pas toujours les manipulations brusques des tout-petits. Supervisez toujours les rencontres.

Avec les autres chiens, il s’entend souvent bien s’il a été socialisé, surtout avec un chien de taille semblable. Avec les petits animaux, la prudence s’impose : DogTime explique qu’il peut tolérer un chat élevé avec lui, mais que les chats et petits animaux croisés dehors restent des proies à ses yeux. Évitez de le laisser seul avec des rongeurs ou des oiseaux.

Santé

Les maladies documentées pour la race comprennent :

  • la dysplasie de la hanche ;
  • l’atrophie progressive de la rétine et d’autres maladies oculaires ;
  • l’hypothyroïdie ;
  • des maladies rénales, dont le syndrome de Fanconi.

Le syndrome de Fanconi mérite qu’on s’y arrête. DogTime le décrit comme une atteinte des reins qui fait perdre dans l’urine des sucres et des protéines. Les signes comprennent une soif et des mictions excessives. Il apparaît souvent entre 4 et 7 ans. On ne le guérit pas, mais une prise en charge peut améliorer la vie du chien. Si vous remarquez que votre basenji boit beaucoup plus qu’avant, consultez votre vétérinaire.

DogTime recommande aussi de demander, pour les parents, une évaluation des hanches et un examen des yeux ; le club de race peut vous indiquer les autres tests utiles. Votre vétérinaire reste la personne à consulter pour tout symptôme.

Hiver québécois

C’est le point faible du basenji au Québec. La fiche technique lui accorde la note la plus basse de tolérance au froid, et DogTime range la race parmi celles qui supportent mal le froid : poil très ras, sans sous-poil, peu de gras.

Pour l’hiver, prévoyez :

  • un manteau chaud et bien ajusté, et un chandail pour les jours doux ;
  • des bottes, pour le froid et le sel de déglaçage ;
  • des sorties plus courtes et plus fréquentes par grand froid ;
  • des jeux intérieurs pour compenser, car ses besoins d’énergie ne baissent pas en janvier.

À -25 °C, limitez la sortie au strict nécessaire. Un basenji qui tremble, lève les pattes ou refuse d’avancer doit rentrer. En revanche, il tolère bien la chaleur de juillet ; l’eau fraîche et l’ombre restent de mise.

Quoi lui donner (alimentation)

Des croquettes pour petit chien actif conviennent à la plupart des basenjis. Il faut surtout surveiller sa silhouette : un chien de 10 kg prend vite du poids avec les friandises du dressage. Retirez ces calories de sa ration quotidienne, et fixez la portion avec votre vétérinaire.

Matériel utile :

  • un harnais bien ajusté, dont il ne peut pas se dégager ;
  • des jouets à mâcher solides et des casse-tête alimentaires contre l’ennui ;
  • une cage confortable pour ses moments seul ;
  • un manteau et des bottes pour l’hiver.

Nos guides vous aident à comparer les types de croquettes et d’équipement.

Prix d’un chiot au Québec et choisir un éleveur

Au Québec, un chiot basenji se vend en général entre 1 500 $ et 2 500 $ selon les estimations compilées. La race est rare, et il faut parfois attendre une portée ou regarder chez des éleveurs d’autres provinces.

Questions à poser :

  • Quels tests de santé les parents ont-ils passés (hanches, yeux, thyroïde) ?
  • Y a-t-il eu des cas de syndrome de Fanconi dans les lignées ?
  • Puis-je rencontrer la mère et voir comment vivent les chiots ?
  • Le chiot est-il enregistré au Club Canin Canadien, et le contrat prévoit-il une garantie et une reprise ?

Soyez méfiant envers une annonce en ligne qui propose un basenji bon marché et disponible tout de suite. Les clubs de race peuvent vous diriger vers des éleveurs reconnus ou des chiens adultes à replacer.

Est-ce la bonne race pour vous ?

Le basenji vous conviendra si :

  • vous voulez un chien propre, qui perd peu et n’aboie pas ;
  • vous aimez un caractère indépendant et rusé ;
  • vous avez une cour vraiment sécuritaire ou une routine de promenades en laisse ;
  • vous êtes prêt à l’habiller l’hiver.

Pensez à une autre race si vous voulez un chien obéissant sans laisse, si vous avez de petits animaux en liberté ou si vous ne voulez pas gérer les hivers québécois avec un chien frileux. Le whippet partage son poil ras et sa frilosité, avec un caractère plus doux. Notre sélecteur vous aide à comparer.

FAQ

Il n’aboie pas au sens habituel. Il vocalise autrement, avec une sorte de tyrolienne, des grognements et parfois des cris aigus.

Très peu. Son poil ras demande un brossage hebdomadaire. Il n’est pas pour autant hypoallergénique.

Mal. Il lui faut un manteau, souvent des bottes, et des sorties courtes par grand froid.

Son entretien est simple, mais son obéissance est difficile. Un débutant patient, prêt à suivre des cours, peut y arriver.

Les estimations vont de 1 500 $ à 2 500 $, avec une disponibilité limitée.

Sources

Pour aller plus loin

basenji figure dans ces listes :

Comparatifs :

Comparer avec vos critères

Sources des données de la fiche technique

Races proches