chien courant norvégien, portrait
Fiche de race

Chien courant norvégien

Aussi appelé : norwegian hound, dunker

  • Taille : moyen
  • Origine : Norvège
  • FCI : Groupe 6 : Chiens courants, chiens de recherche au sang et races apparentées
  • Non reconnu par le CCC
Poids
Non documenté
Hauteur
47 à 58 cm
Espérance de vie
Non documenté
Chiot au Québec
Non documenté
  • chien courant norvégien, photo 2
  • chien courant norvégien, photo 3
  • chien courant norvégien, photo 4
  • chien courant norvégien, photo 5
Sur cette page
  1. Fiche technique
  2. Aperçu
  3. Caractère et tempérament
  4. Taille, poids et espérance de vie
  5. Poils et toilettage
  6. Exercice et énergie
  7. Dressage
  8. Enfants et autres animaux
  9. Santé
  10. Hiver québécois
  11. Quoi lui donner (alimentation)
  12. Prix d’un chiot au Québec et choisir un éleveur
  13. Est-ce la bonne race pour vous ?
  14. FAQ
  15. Sources

Fiche technique

Énergienon documenté
Facilité de dressagenon documenté
Avec les enfantsnon documenté
Avec les autres chiensnon documenté
Perte de poilsnon documenté
Toilettagenon documenté
Aboiementnon documenté
Vigilance et protectionnon documenté
Tolérance au froidnon documenté
Tolérance à la chaleurnon documenté
Mesures et caractéristiques : chien courant norvégien
Poids adulteNon documenté
Hauteur au garrot47 à 58 cm (FCI)
Espérance de vieNon documenté
Exercice quotidienNon documenté
Type de poilsNon documenté
Perd peu de poilsNon documenté
Adapté à l'appartementNon documenté
Premier chienNon documenté
Prix d'un chiot au QuébecNon documenté

Problèmes de santé fréquents

  • hypothyroïdie
  • épilepsie
  • infertilité des femelles
  • dysplasie épiphysaire
  • difficultés de mise bas
  • dépistage recommandé par le club : dysplasie de la hanche

Information générale : consultez un vétérinaire pour tout symptôme.

Aperçu

Le chien courant norvégien est surtout connu dans son pays sous le nom de « dunker », et en anglais sous celui de « norwegian hound ». Son nom rend hommage au capitaine Wilhelm Conrad Dunker, qui a créé la race dans la première moitié du 19e siècle en croisant plusieurs chiens de recherche au sang, selon le bref historique du standard de la Fédération cynologique internationale (FCI).

Dans la nomenclature FCI, le dunker figure au groupe 6, parmi les chiens courants moyens soumis à une épreuve de travail. Son emploi d’origine est la chasse au lièvre, comme les races locales de chiens courants dont il est issu. Le standard rappelle aussi son trait le plus reconnaissable, la robe bleu merle accompagnée parfois d’yeux vairons, même si d’autres couleurs sont admises.

Son histoire récente est mouvementée. La population a chuté pendant la Seconde Guerre mondiale, est remontée jusqu’aux années 1970, puis a de nouveau décliné. Dans les années 1980, la consanguinité était devenue forte, et des croisements ont été autorisés pour élargir le bagage génétique. Le standard conclut que le nombre de chiens reste faible.

Le Club Canin Canadien (CKC) ne tient pas le dunker dans son registre, ce qui exclut un enregistrement canadien sous ce nom. Hors de Scandinavie, c’est un chien rare, et nous ne connaissons aucun élevage au Québec. Pour comparer avec un autre chien de lièvre norvégien déjà présenté ici, voyez le chien courant de Hygen.

Caractère et tempérament

La rubrique comportement du standard FCI est plus généreuse que pour bien des chiens courants. Elle présente le dunker comme le chien courant d’autrefois, rustique et résistant, doté d’un excellent caractère. Voici ce qu’elle retient :

  • Nerfs solides : il ne s’affole pas facilement.
  • Grande sociabilité et capacité à faire confiance aux gens.
  • Double rôle : le texte le décrit comme la combinaison entre chien de chasse et chien de compagnie.
  • Facilité : son caractère facile en fait, selon la FCI, un chien aisé à dresser.

Un lièvre qui traverse le terrain prendra toujours le dessus sur une consigne mal apprise. Les données de notre fiche technique (énergie, aboiement, garde) sont vides pour cette race : nous préférons l’écrire plutôt que de les inventer.

Taille, poids et espérance de vie

Le dunker est un chien moyen, inscrit dans un rectangle, puissant sans paraître lourd. Le standard insiste sur l’impression d’endurance qu’il doit donner, ce qui correspond à un chien bâti pour courir longtemps sur la neige et dans les sous-bois plutôt que pour la vitesse pure.

Les hauteurs au garrot fixées par la FCI :

  • mâles : 50 à 58 cm, l’idéal se situant entre 52 et 54 cm;
  • femelles : 47 à 54 cm, l’idéal entre 49 et 51 cm.

Aucun poids de référence pour le dunker : ni le standard ni nos autres sources n’en fixent. Sa longévité moyenne reste, elle aussi, sans chiffre fiable.

Poils et toilettage

Le standard décrit un poil droit, dur, dense et pas trop court. Un peu plus de fourniture est tolérée sur la queue et derrière les cuisses. C’est un pelage pratique, qui ne demande pas de coupe.

Les couleurs admises :

  • noir dilué marqué de fauve;
  • bleu merle (bigarré) marqué de fauve clair et de blanc;
  • noir jais marqué de fauve foncé, possible mais moins recherché.

Un brossage hebdomadaire retire le poil mort. Vérifiez l’intérieur des oreilles tombantes après les sorties en forêt, et coupez les griffes si elles ne s’usent pas seules. Notre fiche ne documente pas le niveau de perte de poils : demandez à l’éleveur ce qu’il observe au moment des mues.

Exercice et énergie

Un chien créé pour suivre le lièvre pendant des heures a besoin de bouger chaque jour, longtemps. Le standard parle de résistance et d’endurance, et la FCI le classe parmi les races avec épreuve de travail. Nos données ne chiffrent pas le besoin quotidien d’exercice, mais un dunker en appartement avec deux courtes promenades sera malheureux.

Ce qui convient bien :

  • longues randonnées en forêt, en laisse longue si le terrain n’est pas clos (le rappel près d’une piste fraîche reste fragile);
  • pistage et jeux de flair, qui reprennent son travail naturel;
  • canicross ou ski-joring une fois la croissance terminée, avec l’accord du vétérinaire;
  • pour les chasseurs, le travail sur le lièvre, dans le respect de la réglementation de chasse en vigueur.

Dressage

La FCI le dit facile à dresser grâce à son caractère et à sa sociabilité. C’est encourageant, mais « facile » se mesure ici dans le contexte d’un chien de chasse : il apprend volontiers la propreté, la marche en laisse et les règles de la maison. Le rappel à proximité d’une odeur fraîche reste un autre défi.

Quelques conseils pratiques :

  • travailler le rappel dès l’arrivée du chiot, loin des pistes de lièvre au début, puis près d’odeurs de plus en plus tentantes;
  • proposer des exercices de flair pour canaliser son instinct au lieu de le combattre;

Enfants et autres animaux

La sociabilité mise en avant par le standard rend le dunker plutôt facile à vivre en famille. Un chien aux nerfs solides tolère mieux le bruit et l’agitation d’une maison avec enfants. Comme pour toute race, la surveillance reste la règle avec les tout-petits, et les enfants doivent apprendre à laisser le chien tranquille quand il mange ou se repose.

Les chiens courants ont souvent chassé en meute ou côte à côte : la cohabitation avec un autre chien se passe en général bien. Pour les petites bêtes de la maison, la prudence s’impose. Un lapin domestique, un cochon d’Inde ou un chat inconnu qui détale peuvent déclencher la poursuite.

Santé

Les sources norvégiennes décrivent une race qui a relativement peu de difficultés de santé, tout en suivant de près quelques problèmes. Voici ce qu’elles rapportent :

  • Hypothyroïdie : dans une enquête de santé réalisée auprès de 380 propriétaires et citée par le Norsk Kennel Klub (NKK), 22 ont déclaré un diagnostic. La fédération des clubs de chiens de lièvre (NHKF) en fait l’un des principaux enjeux de la race.
  • Épilepsie : la même enquête relève 16 chiens avec des cas d’épilepsie ou de type épileptique.
  • Infertilité des femelles : le club Dunkerringen note que, de 2020 à 2025, 24 % des femelles saillies ou inséminées n’ont pas eu de chiots, et 33 % si l’on ajoute les portées de 1 à 3 chiots.
  • Difficultés de mise bas : présentes dans 17 % des portées selon l’enquête, un taux plus élevé que dans plusieurs autres races.
  • Dysplasie épiphysaire : un problème du passé chez le dunker et le hygenhund, mais le NKK suppose qu’il reste des porteurs.
  • Hanches : le programme d’élevage norvégien recommande de radiographier les reproducteurs et de ne faire reproduire que les chiens classés A, B ou C.

Ces chiffres, tirés d’enquêtes auprès des propriétaires norvégiens, ne prédisent pas la santé d’un chiot donné. Une prise de poids inexpliquée, une fatigue anormale, une crise ou une boiterie demandent une visite chez le vétérinaire, qui seul peut poser un diagnostic.

Hiver québécois

Le dunker vient d’un pays aux hivers longs. Son poil dur et dense le protège bien, et le standard précise qu’il a du poil bien fourni entre les doigts. Notre fiche technique ne note pas sa tolérance au froid, mais rien dans sa construction n’en fait un chien frileux.

Points à surveiller chez un dunker en hiver :

  • Balles de neige entre les doigts : ce poil interdigital accumule la neige collante. Coupez-le court en hiver ou essuyez les pattes au retour.
  • Sel de déglaçage : les coussinets du dunker s’y dessèchent et se fendillent. Rincez les pattes à l’eau tiède après chaque promenade en ville; des bottes peuvent aider sur les trottoirs très salés.
  • Grands froids et canicule : à -25 °C, des sorties actives et plus courtes; en juillet, l’effort se fait tôt le matin, avec de l’eau.
  • Manteau : rarement utile pour un adulte en forme qui bouge, plus utile pour un chiot ou un chien âgé. Le choix de l’équipement est détaillé dans le guide bottes et manteau d’hiver.

Quoi lui donner (alimentation)

Un chien moyen très actif a besoin d’une croquette complète formulée pour chiens actifs ou sportifs, avec une ration qui suit le volume de travail.

  • Chiot dunker : formule de croissance pour gabarit moyen, d’abord en trois ou quatre repas, puis deux.
  • Adulte : deux repas par jour, ration pesée et ajustée selon l’état de chair.
  • Jouets : jouets à flairer, tapis de fouille et balles résistantes conviennent à son goût pour la recherche.
  • Équipement : un harnais bien ajusté pour la laisse longue, plutôt qu’un collier qui tire sur la gorge.

Votre vétérinaire reste la bonne personne pour fixer la quantité. Pour décoder un sac de croquettes, consultez le guide la nourriture pour chien.

Prix d’un chiot au Québec et choisir un éleveur

Nous n’avons aucun prix documenté pour un chiot dunker au Québec, et nous ne connaissons pas d’éleveur ici. Trouver un chiot passe presque toujours par la Norvège ou un autre pays nordique.

Démarche réaliste :

  • contacter le club de race norvégien ou la NHKF pour obtenir des noms d’éleveurs reconnus;
  • demander les résultats de radiographie des hanches des deux parents, selon le programme norvégien;
  • poser des questions précises sur l’épilepsie et l’hypothyroïdie dans la lignée;
  • obtenir un contrat écrit, un pedigree reconnu par la FCI et le carnet de santé;
  • vérifier, avant tout achat, les exigences fédérales canadiennes d’importation d’un chien.

Méfiez-vous de toute annonce en ligne qui promet un dunker « disponible tout de suite » au Canada. Une race proche peut aussi se trouver en refuge; notre guide adopter ou acheter un chiot au Québec aide à comparer les deux voies.

Est-ce la bonne race pour vous ?

Le dunker vous conviendra si :

  • vous chassez le lièvre ou pratiquez le pistage et voulez un chien calme à la maison;
  • votre terrain, en campagne ou en banlieue, est entouré d’une clôture solide;
  • les longues sorties en forêt, même en janvier, font partie de votre semaine;

Il conviendra moins si vous vivez en appartement en ville, si vous voulez un chien qui reste toujours sans laisse au parc, ou si vous cherchez une race facile à trouver. Si le dunker ne cadre pas avec votre vie, le sélecteur de race compare d’autres chiens selon vos critères.

FAQ

Le standard lui attribue des nerfs solides et une grande sociabilité, ce qui aide en famille. La surveillance des jeunes enfants reste nécessaire, comme avec tout chien.

C’est difficile. Un chien d’endurance qui chasse en donnant de la voix a besoin d’espace, de longues sorties quotidiennes et de voisins tolérants.

Faute de prix documenté ici, il faut généralement importer le chiot de Norvège : demandez un devis complet incluant le transport et les démarches.

Au minimum les radiographies des hanches, recommandées par le programme d’élevage norvégien, et l’historique d’épilepsie et d’hypothyroïdie de la lignée.

Sources

Pour aller plus loin

chien courant norvégien figure dans ces listes :

Comparer avec vos critères

Sources des données de la fiche technique

Races proches

ariégeois

Moyen

Non documenté · Non documenté