français tricolore, portrait
Fiche de race

Français tricolore

Aussi appelé : french tricolour hound

  • Taille : non documenté
  • Origine : France
  • FCI : Groupe 6 : Chiens courants, chiens de recherche au sang et races apparentées
  • Non reconnu par le CCC
Poids
Non documenté
Hauteur
60 à 72 cm
Espérance de vie
Non documenté
Chiot au Québec
Non documenté
  • français tricolore, photo 2
  • français tricolore, photo 3
  • français tricolore, photo 4
  • français tricolore, photo 5
Sur cette page
  1. Fiche technique
  2. Aperçu
  3. Caractère et tempérament
  4. Taille, poids et espérance de vie
  5. Poils et toilettage
  6. Exercice et énergie
  7. Dressage
  8. Enfants et autres animaux
  9. Santé
  10. Hiver québécois
  11. Quoi lui donner (alimentation)
  12. Prix d’un chiot au Québec et choisir un éleveur
  13. Est-ce la bonne race pour vous ?
  14. FAQ
  15. Sources

Fiche technique

Énergienon documenté
Facilité de dressagenon documenté
Avec les enfantsnon documenté
Avec les autres chiensnon documenté
Perte de poilsnon documenté
Toilettagenon documenté
Aboiementnon documenté
Vigilance et protectionnon documenté
Tolérance au froidnon documenté
Tolérance à la chaleurnon documenté
Mesures et caractéristiques : français tricolore
Poids adulteNon documenté
Hauteur au garrot60 à 72 cm (FCI)
Espérance de vieNon documenté
Exercice quotidienNon documenté
Type de poilsNon documenté
Perd peu de poilsNon documenté
Adapté à l'appartementNon documenté
Premier chienNon documenté
Prix d'un chiot au QuébecNon documenté

Aperçu

Le français tricolore, appelé « French Tricolour Hound » en anglais, est une race de chien courant française assez jeune. D’après la Société Centrale Canine (SCC), il a été créé en 1957 à partir d’anglo-français tricolores ramenés vers un type plus français, avec des apports de Poitevin, de billy et peut-être de Bleu de Gascogne. Son standard a été reconnu officiellement en 1965.

Sa place à la FCI : groupe 6, section 1.1, celle des grands chiens courants, avec épreuve de travail obligatoire. Son standard, révisé en 2023, définit son utilisation en cinq mots : chien de meute pour gros gibier.

Absent des registres du Club Canin Canadien (CKC), le tricolore français n’a pour ainsi dire aucune présence au Québec. Si le type vous intéresse, regardez aussi l’anglo-français de petite vénerie, l’ariégeois ou, pour un chien courant facile à trouver ici, le beagle.

Caractère et tempérament

Le standard FCI parle d’un « chien d’ordre », expression de la vénerie française pour les grands chiens qui chassent en meute. Il lui prête un regard intelligent et exclut tout sujet agressif ou peureux.

La SCC décrit ces chiens comme résistants et hardis, bien gorgés (ils donnent de la voix), fins de nez et capables de tenir plusieurs heures de menée. Elle les dit aussi méticuleux et attachés à un maître qu’ils acceptent comme chef de meute.

Concrètement, attendez-vous à :

  • un chien tourné vers les odeurs, qui oublie tout le reste quand une piste l’accroche;
  • une gorge sonore, précieuse derrière le gros gibier, beaucoup moins dans un rang de maisons;
  • un compagnon qui supporte mal de vivre seul, puisqu’il a été sélectionné pour travailler en groupe.

Comparé au Poitevin, la SCC le présente comme plus charpenté et un peu moins rapide.

Taille, poids et espérance de vie

Le standard révisé en 2023 prévoit de 62 à 72 cm au garrot pour le mâle, de 60 à 68 cm pour la femelle. C’est la fourchette affichée dans notre fiche technique, qui réunit les deux sexes.

Aucun poids n’est publié, ni par la FCI ni par la SCC. Le standard décrit un chien « suffisamment charpenté et musclé », à poitrine profonde descendant au moins jusqu’au coude, avec des côtes longues et un abdomen très légèrement relevé. On parle donc d’un grand chien athlétique, pas d’un molosse.

Combien d’années vit un français tricolore? Aucune des sources lues ne le dit. Nous préférons laisser ce point ouvert plutôt que d’inventer un chiffre.

Poils et toilettage

Le poil est ras et plutôt fin. La robe est tricolore, avec un manteau plus ou moins étendu et des feux de préférence vifs, voire cuivrés. Le standard admet aussi le poil dit « louvard », et il considère comme défaut toute trace apparente de sang anglais, surtout dans la tête.

Côté entretien, rien de compliqué :

  • un gant de toilettage une fois par semaine, plus souvent quand le poil tombe davantage;
  • un examen des oreilles, larges, légèrement tournées et assez longues pour atteindre la naissance de la truffe;
  • un coup d’œil aux pieds et aux griffes après les sorties en terrain accidenté.

Le bain reste occasionnel. Un poil ras sèche vite, mais il protège peu contre l’humidité froide.

Exercice et énergie

Nos données ne chiffrent ni le niveau d’énergie ni la durée d’exercice de cette race. Ce qu’on peut tirer des sources : des allures « faciles et légères » selon le standard, et un travail de plusieurs heures en meute selon la SCC, qui précise que ces chiens vivent en chenil et ont besoin d’espace.

Pour une vie de famille, prévoyez :

  • chaque jour, des marches longues en sentier ou en champ, au bout d’une laisse de plusieurs mètres;
  • des séances de pistage ou de recherche au flair, qui fatiguent autant que la course;
  • un terrain clôturé solidement, car un chien courant qui suit une piste ne revient pas sur commande.

Un français tricolore sous-occupé risque de hurler, de creuser ou de chercher à fuguer.

Dressage

Ce chien apprend, mais ses priorités ne sont pas les vôtres. Il a été sélectionné pour décider seul sur une piste, pas pour attendre une consigne.

Ce qui aide :

  • des récompenses alimentaires et des séances brèves, répétées plusieurs fois par jour;
  • un rappel travaillé en longe pendant des mois, sans jamais le tenir pour acquis;
  • une socialisation large dès que le vétérinaire le permet : visiteurs, circulation, autres chiens;
  • des règles identiques pour chaque membre du foyer, la SCC rappelant que ce chien de meute suit un maître qu’il reconnaît comme chef.

Les cours de groupe en centre canin donnent de bonnes bases. Un éducateur qui connaît les chiens de chasse comprendra mieux son indépendance.

Enfants et autres animaux

Les sources consultées ne décrivent pas le comportement du français tricolore avec les enfants. Le standard exige un chien ni agressif ni peureux, ce qui reste une indication générale. Avec ses 60 cm et plus au garrot, il peut bousculer un bambin : restez présent.

Avec les chiens, la vie en meute joue en sa faveur : il est fait pour partager son espace avec ses congénères. Les petits animaux domestiques demandent plus de prudence, car son instinct de poursuite est le cœur de sa fonction. Ne le laissez pas seul avec un lapin ou des poules.

Santé

Aucune maladie propre au français tricolore n’est documentée dans les sources fiables que nous avons consultées. Une race rare attire peu d’études : l’absence d’information ne prouve pas une santé parfaite.

La FCI rappelle que seuls des chiens sains, capables d’accomplir leur fonction, devraient être utilisés pour la reproduction.

Pour suivre votre chien :

  • faites raconter à l’éleveur la santé des parents tricolores et celle des portées déjà nées;
  • prenez rendez-vous chez un vétérinaire dès l’arrivée du chiot, puis chaque année;
  • signalez au vétérinaire toute boiterie, toute fatigue inhabituelle ou toute otite.

Le diagnostic et le traitement relèvent du vétérinaire, pas d’une fiche de race.

Hiver québécois

Le froid n’est pas documenté pour cette race dans notre fiche technique. Le poil ras et fin décrit par le standard laisse penser qu’il isole peu. L’hiver français dans lequel la race a été fixée n’a rien à voir avec un mois de février à Chicoutimi.

Quelques réflexes pour la saison froide :

  • un manteau pour les sorties calmes par grand froid, et des sorties plus courtes mais actives par -25 °C;
  • un abri chauffé la nuit, jamais un chenil extérieur non isolé;
  • des pattes rincées après les trottoirs salés, et une crème protectrice pour les coussinets si le vétérinaire la recommande;
  • une attention aux surfaces glacées, où un grand chien qui s’élance se blesse facilement.

Ces gestes sont repris pas à pas dans le guide préparer l’hiver avec son chien. L’été, il tolère sans doute mieux la chaleur qu’un chien à sous-poil épais, mais gardez les efforts pour les heures fraîches.

Quoi lui donner (alimentation)

Pour le chiot, choisissez des croquettes conçues pour les grandes races en croissance. Une fois adulte, une formule pour grand chien actif convient, et une formule sportive seulement si la dépense physique est vraiment élevée.

Pesez le chien régulièrement et réglez les portions avec votre vétérinaire. Un français tricolore trop maigre manque d’énergie l’hiver, un chien trop gras fatigue ses articulations.

Équipement utile :

  • un harnais dont la forme dégage ses longues épaules;
  • une laisse longue pour les champs et une laisse courte pour la ville;
  • des jouets robustes à mâcher et des jeux d’odeur pour occuper son nez à l’intérieur.

Pour comparer les types de croquettes, lisez notre guide sur la nourriture.

Prix d’un chiot au Québec et choisir un éleveur

Nous ne disposons d’aucun prix pour un chiot français tricolore au Québec. La race y est très rare, et le CKC ne l’enregistre pas. Un chiot proviendrait presque sûrement d’un élevage français lié à un équipage de vénerie.

Ce qu’un acheteur québécois devrait demander à un élevage de tricolores :

  1. Les parents chassent-ils en meute, et le chiot a-t-il connu la maison?
  2. Quels examens vétérinaires les reproducteurs ont-ils passés?
  3. Le chiot est-il inscrit au livre des origines français, le LOF?
  4. Que prévoit le contrat si le chien tricolore ne s’adapte pas à une vie de famille au Canada?

Un chiot tricolore de moins de 8 mois amené au Canada pour être revendu ou placé tombe sous les règles commerciales de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA). Renseignez-vous avant de payer quoi que ce soit, et fuyez les annonces en ligne qui exigent un dépôt sans visite ni pedigree.

Est-ce la bonne race pour vous ?

Au Québec, la loi limite l’usage d’un chien de chasse au petit gibier : il est interdit de chasser le cerf de Virginie, l’orignal ou l’ours noir avec un chien. Un chien bâti pour le gros gibier n’aurait donc pas ici son travail d’origine.

Le français tricolore peut convenir :

  • à une famille rurale qui a déjà eu des chiens courants;
  • à une personne disponible pour de longues sorties chaque jour;
  • à un foyer qui a déjà un autre chien.

Un condo en ville, un premier chien ou de longues journées de bureau ne vont pas avec ce chien de meute. Comparez les options dans notre sélecteur de race.

FAQ

Non, le tricolore français reste hors du registre du CKC. La FCI, elle, l’inscrit parmi les grands chiens courants du groupe 6 depuis la reconnaissance de son standard.

Selon la SCC, le français tricolore est plus charpenté et un peu moins rapide que le Poitevin. Le standard FCI lui donne aussi un stop plus accentué, des babines plus marquées et des oreilles plus larges que celles du Poitevin.

C’est un chien de meute qui donne de la voix en chassant; la SCC le dit bien gorgé. Attendez-vous à un chien sonore, surtout s’il s’ennuie ou s’il sent une piste.

Son poil ras et fin protège peu. Il peut sortir par grand froid s’il bouge, mais il doit dormir au chaud et porter un manteau pour les promenades lentes.

De 62 à 72 cm au garrot pour le mâle et de 60 à 68 cm pour la femelle, selon le standard FCI. Ni la FCI ni la SCC ne publient son poids.

Sources

Pour aller plus loin

français tricolore figure dans ces listes :

Comparer avec vos critères

Sources des données de la fiche technique

Races proches

ariégeois

Moyen

Non documenté · Non documenté